NOIR : Interview de KeoT

KeoT est un auteur et nouvelliste participant à la seconde anthologie de Noir d'Absinthe : NOIR.



J'ai 27 ans. Après un bac scientifique, une licence d’histoire et un master 1 en Sciences de l’information et de la communication, je me consacre désormais à l’écriture à plein temps.


J’ai travaillé sur des nouvelles dans le cadre d’appels à textes durant ces deux dernières années, et tout en poursuivant sur le format court, j’essaye aussi désormais de m’atteler à un projet de roman.


Mes genres de prédilection sont la science-fiction en futur proche et le fantastique, mais j’écris également de la fantasy, et du thriller contemporain.



Bibliographie :

Alors le marché fut conclu, anthologie « Réalités, tome 2 », éditions Realities Inc. (2017) Clameur dans le vent, « Secrets de Cthulhu » n°10, Horrifique n°130 (2018) Coordination des souffles, anthologie « À distance » pour BienVenus sur Mars (2018) Damnatio Memoriae, « Secrets de Cthulhu » n°10, Horrifique n°130 (2018) Interception, publication 004, Revue des Citoyens des Lettres (2017) L’Aube des cœurs noirs, Otherlands Soundtracks, Éditions Otherlands (2017) M.A.H., Anthologie « Musiques d’Outre-Mondes », Éditions Arkuiris (2018) Surcharge système, Etherval n°11 « Falciparum » (2017) Une belle épaisseur de poudreuse, anthologie « Cadavre et ski », Les Pontons Flingueurs (2018) Urbex, Éditions de la Caravelle (2019)

Éclats de silicium, Autoédition sur Amazon (2019)

  • En quelques mots, qu’est-ce qui vous définit, vous et votre nouvelle ?


Cette nouvelle s'inscrit dans un univers de dark fantasy que je mets en place depuis l'an dernier au fil de plusieurs nouvelles, trois à ce jour étant achevée en comptant Le sang du Cénacle. J'y présente un monde où s'opposent deux visions de la magie d'où les habitants tirent des capacités surnaturelles, les uns la considérant comme un don de divinités bienveillantes à leur peuple élu, les autres comme une énergie dangereuse, fondamentalement néfaste, qui proviendrait d'une dimension parallèle menaçante et un peu lovecraftienne sur les bords. Ceux-là considèrent comme vain de prétendre la contrôler, et se cantonnent à des formes de magie proches du corps et du sang, les plus "humbles" selon leur perspective. Ce sont les nécromanciens que je montre dans Le sang du Cénacle.


  • Comment avez-vous découvert la maison d’édition ?


Outre des rencontres avec Morgane et l'équipe lors de stands en salon, en 2019, j'avais entendu de très bons échos des publications sélectionnées par Noir d'Absinthe, et cette bonne impression s'est confirmée pour moi avec ma lecture de Vert-de-Lierre de Louise le Bars et Immortel Ad Vitam de Cécile Pommereau par la suite, deux romans que j'ai vraiment bien aimés.



  • Qu’est-ce qui a motivé votre participation à cet appel à textes ?